Malheureusement, après un accident vasculaire cérébral n’est pas toujours possible d’espérer une récupération fonctionnelle de ces structures endommagées par l’insulte vasculaire cérébral, immédiatement, il s’ensuit que, souvent, les mêmes réhabilitation psycho-moteur, pour être réussie, et fournir des avantages réels que dans certaines circonstances, de nombreuses fois que le patient n’obtient pas d’effet de ces traitements après le fait-aiguë, en dépit d’être soumis à épuisante des exercices quotidiens.

Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas été en mesure d’établir, avec une certaine fiabilité, la validité ou non de ces traitements en fonction des caractéristiques du patient et le degré de la maladie qui a frappé, en s’appuyant uniquement sur l’expérience du clinicien, de l’éventuelle réponse thérapeutique prévu et rien d’autre.Ce qui a entraîné souvent inutiles efforts pratiqué par le patient en collaboration avec le kinésithérapeute dans une tentative de retrouver une certaine autonomie, mais a également entraîné des illusions du patient et de la famille qui veillait sur lui, à l’égard de la possibilité de récupération.

Mais aujourd’hui, tout cela n’arrive pas,…. quand a été présenté un test particulier neurophysiologiques de la mesure de la capacité du cerveau à être en mesure de changer selon les stimuli externes reçues, comme l’est d’ailleurs peut-être ceux découlant de la réhabilitation et de la psycho-moteur.

Ce test a été élaboré par le Département de Neurosciences de l’Université Catholique de la Polyclinique Gemelli de Rome, et est un indicateur de comment l’augmentation de l’excitabilité au détriment de l’hémisphère cérébral qui a été touchée par l’accident vasculaire cérébral; cet indice est le signal que nous en viendrons à comprendre si reprise il y aura ou non et dans quelle forme il va se réaliser.

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