Pour notre cerveau à conduire dans la circulation est un effort qui peut modifier l’activité du cerveau. Pour révéler les résultats d’une recherche menée par les chercheurs de l’université de Tübingen, Ratisbonne et Düsseldorf, en collaboration avec le Ministère de la psychologie et de la médecine du trafic de la Route Fédérale de l’Institut de Recherche.

L’étude a mis en évidence que, dans les situations de la fatigue, comme la conduite dans la circulation, conduire à l’apparition de changements dans l’activité électrique du cerveau, qui agissent comme des ondes cérébrales alpha, qui alternent avec ceux qui sont appelés fuseaux horaires de sommeil. Les signaux qui mettent en évidence la nécessité de la part de l’esprit pour profiter d’un moment de repos. La fatigue et la nervosité peuvent parfois être les maux de la saison, mais arriver à vous trouver dans une situation où la fatigue prend le dessus en raison de conditions externes qui sont particulièrement stressant. C’est le cas de la circulation, ce qui met une pression sur la psychophysique de l’endurance du pilote.

La recherche sur ce sujet a permis d’ouvrir des perspectives intéressantes. C’était, en effet, développé un algorithme ordinateur, ce qui pourrait à l’avenir être intégré à un microsensore la peau connecté avec une alarme qui peut alerter le conducteur qui est le temps de prendre une pause. La fatigue n’est pas à sous-estimer, que derrière de vagues symptômes, vous pouvez masquer une maladie grave. Évaluer soigneusement les signaux provenant de notre cerveau signifie que vous avez la possibilité de parvenir à un équilibre qui nous conduit à nous accorder le droit des pauses au moment où nous nous sentons un besoin pour elle.

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