Mariage, de plus en plus souvent, après quelques mois ou, dans la plupart des cas “à long terme”, les premières années de leur mariage idyllique, les résultats dans les séparations de la dernière réclamation et de divorces semblables à des combats en pleine échelle. En raison de l’absence d’un sens de la responsabilité, le choix trop téméraires, de l’émancipation et de l’égoïsme? Peut-être, mais selon un récent procès de suédois, parmi les délinquants les plus accrédités, il pourrait aussi être une femelle gène.

Une promesse d’amour éternel, d’un syndicat “jusqu’à ce que la mort nous sépare”, qui se termine entre les tribunaux et les avocats à blâmer, au-dessus de tous les gènes. En particulier, selon les résultats de l’étude menée par les experts de l’Institut Karolinska, il serait bien caché dans la composition génétique de la femme, une vraie gène du divorce. Les Couples sfascerebbero de la faute de l’ocytocine, la fameuse hormone de l’amour, qui, pour des raisons génétiques, il ne serait pas faire davantage pour mieux leur “devoir”. C’est une hormone importante pour la et des relations affectives, comme dans la première place, celle qui s’établit entre la mère et le fils; c’est lui qui rend les femmes plus disposés à se laisser aller, à s’aimer, à s’engager dans des relations amoureuses, stable et de s’engager.

Pour pointer le doigt sur la génétique de la femelle, en cas de divorce, l’équipe d’experts suédois a examiné l’adn de plus de 1800 couples, unis par plus de 5 ans. En analysant les données, les chercheurs sont arrivés à une conclusion qui ne laissait que peu de place pour le doute: les femmes, avec un écart important de le gène du récepteur de l’ocytocine ont été plus nombreux (+50%) pour envoyer de l’air à la relation d’amour, de mettre le mot fin au mariage, par rapport à la “co-travailleurs” sans cette anomalie génétique.

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