L’avortement spontané, surtout si elle se produit dans les trois premiers mois de la gestation, est déterminé généralement par des anomalies génétiques qui influent sur l’embryon ou de l’œuf fécondé difficile à fixer à la paroi de l’utérus. Les symptômes de la fausse couche peut être différente. En fait, tandis que quelques fois vous avez une perte de sang et une sensation de douleur, d’autres fois il peut être un bloc dans le développement de l’embryon, ce qui n’implique pas de symptômes particuliers. Dans ce cas, seule une échographie peut vérifier s’il est en présence d’un avortement.

Mais comment faire face à une fausse couche, car elle détermine souvent un sentiment d’inconfort psychologique pour la femme? Le problème consiste à être en mesure de surmonter avec succès la culpabilité et la honte, par le biais de l’activation d’un processus intérieur de la métabolisation de l’événement. En ce sens, il peut être très important pour la fonction réalisée par le partenaire, la famille et le gynécologue. Le dialogue de ce point de vue est essentiel.

Voudrais parler à eux-mêmes, ce que vous ressentez, leurs émotions, et aussi de la douleur que vous ressentez est important de ne pas se retirer dans son moi intérieur et de sentir la proximité des autres. Entre autres choses, vous devez être conscient du fait que, à la base de la fausse couche, il y a un mécanisme spécial qui permet de s’assurer que 20% des grossesses peuvent résulter de ce danger. Il n’est donc pas un événement si rare qu’on pourrait le croire. Le secret n’est pas de grève et de continuer à nourrir une certaine quantité de la confiance dans une autre grossesse, dont le sort n’est jamais égale à une autre. Photo par \"loungerie\"

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