Ceux qui, souffrant d’un rhume, au moins une fois, de ne pas maudit contre les symptômes qui caractérisent la maladie, de la fatigue, nez qui coule, éternuements à répétition, un léger froid, et qui plus est de plus met en! D’autre part, celui que même la médecine moderne est en mesure d’offrir, en termes de médicaments contre une mauvaise saison, qui, par conséquent, tôt ou tard d’avoir à faire le calcul, il est vraiment peu, si l’on exclut le traitement symptomatique pour soulager le sens de “broken bones”, pour essayer de limiter la congestion du nez et peut-être la “combustion” dans la gorge; il sera temps et le minimum de prudence, que nous devrions tous avoir, également en ce qui concerne le froid pour rétablir la situation.

Mais il ne sera pas si longtemps, comme une étude canadienne, menée à l’Université de Calgary, est soupçonné de développer de vraies thérapies contre le froid représenté par les médicaments qui ne guérit pas seulement les symptômes, mais ces facteurs predisponesti la maladie.

Une étude menée par la foi, en profondeur canadien de façon à recevoir la publication dans la revue scientifique American Journal of respiratory and critical care medicine\", qui est basé sur les nouvelles acquisitions de Rhinovirus, et les facteurs qui entrent en jeu entraînant les symptômes les plus gênants froid le même, précisément, que des éternuements et maux de gorge. À la lumière de tout cela, les chercheurs sont convaincus du fait qu’il n’est pas le virus qui est la cause de la corollaire de la symptômes accusé par le patient, si c’est le même corps qui, dans la tentative de s’opposer au virus pourrait déclencher de telles réactions, même excessifs par rapport à l’attaque immédiatement. Selon les scientifiques, le canadien, le moment est venu pour être en mesure de préparer les médicaments capables de traiter au mieux et de manière définitive le froid.

Ce résultat, les scientifiques viennent surtout faire face au fait d’être conscient que, dans le cas de rhume, mais aussi de la grippe, l’organisme est actif dans la surproduction d’une protéine particulière appelée la vipère, cette substance est celui qui provoque la réponse exagérée à l’attaque d’un virus du type mentionné. Par la modulation de la production de cette substance peut être court, disons juste à froid pour toujours!!!!

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