La néoplasie endocrinienne multiple (les HOMMES) sont un ensemble de maladies rares, souvent héréditaire, caractérisée par l’émergence de formes de cancer, une charge de plusieurs glandes endocrines, ce qui signifie que les glandes qui produisent des hormones (comme la glande pituitaire, les parathyroïdes, surrénales et de la thyroïde). Les maladies rares, qui, souvent, pour l’exactitude dans 40% des cas sont diagnostiqués tardivement.

Révèle une enquête menée par l’Institut des Affaires sociales a présenté en vue de l’Atelier International sur les HOMMES, qui se tiendra à Gubbio, du 16 au 18 septembre prochain, et que l’accent sera inévitablement l’accent sur le diagnostic de ces pathologies. “Ce est le vrai problème à résoudre pour ces maladies peuvent être traités à leur apparition, ce qui limite la gravité”, explique le docteur. Maria Luisa Brandi, co-président de l’Atelier. “Trop souvent, en effet, avant que le patient affecté par la néoplasie endocrinienne multiple arrivées dans le cabinet du médecin ou au Centre de référence indiqué pour le traitement de la maladie, il a été trop longtemps”, ajoute le médecin.

Parce que les centres d’excellence, ainsi que les tests génétiques ciblées pour identifier les glandes affectée par la tumeur, et aussi les thérapies médicales et chirurgicales existent actuellement pour s’assurer que les patients avec une plus longue survie. De toute façon, c’est d’aller le chercher. Le AIMEN, l’Association italienne de néoplasie endocrinienne multiple de type 1 et de type 2, a déjà annoncé son intention de demander l’inscription des HOMMES dans le Registre National des maladies rares établi au Centre National pour les Maladies Rares de l’Istituto Superiore di Sanità: “Ce serait, en premier lieu, l’identification d’un code d’exemption, à la fois pour les médicaments et pour les examens, mais aussi la possibilité d’être directement adressée au Centre National pour les Maladies Rares, les centres spécialisés de compétence sans retard au diagnostic, avec le risque de venir à travers les hôpitaux et les cliniques ne sont pas suffisamment préparés pour le traitement et les traitements pour ces maladies”, souligne Lara Kent, président AIMEN.

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