Son ingrédient actif, la Mifépristone, ce qui permet, si nécessaire, pour arrêter une grossesse non désirée, tant que tout est fait dans les 9 premières semaines à partir du moment de la conception, évitant ainsi l’avortement chirurgical; appelé de cette façon, déterminer ce qu’il est, il n’est pas facile, mais si l’on ajoute à tous, un simple sigle, RU-486, les choses se clarifient beaucoup, puisqu’il s’agit d’un médicament nous parler, et, ce qui est plus existant depuis un long moment, une grande partie de l’Europe, à l’exception de l’italie, où, cependant, devrait arriver le mois de mars.

Actuellement, pour le choix de cette pilule, où il est commercialisé, 60 femmes sur 100 qui ont choisi de mettre fin à une grossesse, les 40 autres ont recours encore pour le chirurgien.

Intéressant de connaître le mode d’action de la Mifépristone, qui agit sur le développement de l’embryon, l’arrêt de lui. Ensuite, l’administration de prostaglandines notamment, les actes, en favorisant l’expulsion de l’embryon. Le consentement de la RU-486 est donnée par l’observation de l’efficacité thérapeutique du médicament, qui agit bien, de procurer un avortement, dans 95 cas sur 100, alors que seulement environ 3 femmes sur 100 ont besoin pour un curetage thérapeutique. L’échec de la pilule en question est en se référant à environ deux pour cent des cas.

Par conséquent, un médicament efficace et sûr, mais pas exempt d’effets secondaires tels que des nausées, des vomissements et de la diarrhée, y compris les pop-up, occasion, coliques abdominales de façon modeste.

À l’égard de l’avortement, du RU-486, le risque d’infections et/ou de saignement , sont similaires à ceux de la chirurgie de l’interruption de la grossesse, pour cette raison, l’AIFA, en italie, l’Agence du Médicament, a autorisé l’entrée en Italie.

N’importe quel prétexte, même de l’éthique, et visant à entraver la mise de la drogue, même dans notre Pays, devront être transmis, il a constaté que, lorsque le médicament est utilisé, n’a pas eu un impact sur le nombre d’avortements et, par conséquent, le fait que nous avons à la fois le Service National de Santé à dispenser sa présence, doit être vu comme un chemin de la civilisation et le dépassement de cet obscurantisme qui l’entoure, même maintenant, et, trop souvent, de notre Nation, et ne doit pas, absolument, conduire à la conviction que, s’il y a au moins une décennie, le RU-486, il y a eu une réduction de l’appel ou, pire encore, une incitation à l’avortement, qui est toujours une décision difficile à prendre de la part du couple et, surtout, de la femme.

Par l’utilisation de RU-486, n’aura pas besoin d’avoir peur des effets secondaires graves, en plus de ceux déjà mentionnés, si le même Food and Drug Administration, l’Agence de contrôle des médicaments aux états-unis qui a examiné les six décès survenus après l’utilisation de la pilule, a établi un coût compris que les risques, les avantages, en faveur de la RU-486, au point de considérer le danger de la létalité de la drogue, pour un total de 100 000 embauches, ratifié par l’Emea, l’équivalent européen du Corps de l’Américain.

Il est seulement nécessaire d’insister sur la nécessité de la part de la femme qui utilise la drogue, le faire sur le contrôle strict du médecin-spécialiste qui va surveiller le patient avant, pendant, et après le début du cycle de traitement, afin de vérifier que l’interruption de grossesse est effectué régulièrement, en se rappelant que ces contrôles seront effectués sur un patient et nécessite pas d’hospitalisation.

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